Mardi 27 mai 2008
Nicolas Sarkozy parlait ce matin sur RTL. Au delà d'un discours convenu chez un politicien qui fréquente les arcanes du pouvoir depuis 20 ans, une phrase m'a frappé particulièrement : "Pourquoi voulez-vous que je me donne tant de mal? C'est parce que j'y crois encore!"
Oui notre Président de la République est un être hors du commun, dont on loue ou admire l'énergie à longueur d'éditorial (contempteurs et opposants le font d'un égal mouvement).
Ce matin, 5h30, il était à Rungis, pour rencontrer la France qui "se lève tôt". Puis il donnait une interview. Avant probablement de remettre des décorations, de présider un conseil des ministres, réaliser deux ou trois discours, s'entretenir de la situation militaire de notre pays, etc.
Plus tôt, il parcourait le monde, concluant des contrats industriels, traversait la France de par en par pour la réveiller et louer la "Réforme".

Sarkozy symbolise l'énergie inépuisable. Un mythe où Sysiphe serait Stakhanov. C'est à dire un être hors du commun, dont l'énergie constituerait l'identité.
L'adrénaline que l'on sent en lui lorsque le jeu politique s'empare de son corps nous  subjugue ou nous agace. Notre président est omniprésent politiquement, médiatiquement, dans sa fonction présidentielle et au dehors.
Ah oui! Mais tous ces efforts ne révèlent-ils pas plutôt la quête éffrénée de cette molécule chimique qu'est l'endorphine? Générée par l'effort physique, elle engendre un sentiment d'apaisement à qui la produit. Footings, activité permanente jusque dans des "tics" que l'on ne contrôle plus, Sarkozy est le symbole de l'angoisse contemporaine. Lui-même est anxiogène et entretient cette image. Son fonds de commerce politique repose sur cette idée de peur...

Quand la morphopsychologie et l'étude comportementale servent l'analyse politique...
Par haruki - Publié dans : Sciences po po
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Lundi 17 mars 2008
On n'aurait pas mieux dit, et les électeurs lors de ces municipales semblent l'avoir compris :
" Il y a plus d'humanité dans l'œil d'un chien quand il remue la queue que dans la queue de Le Pen quand il remue son œil "
Merci Desproges
Par haruki - Publié dans : Proverbe du jour
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Vendredi 14 mars 2008
J'étais ce matin sur mon fidèle vélib à lire un polar suédois, quand  j'attirai le sourire narquois d'une parisienne -promenant son chien. Celle-ci, fraîche et éveillée car matinale, me lançait un "Et les trottoirs c'est pas fait pour les chiens connard !".
Pris au dépourvu, je faillis lui dire qu'elle n'avait qu'à faire déféquer son kador chez elle. Je me ravisais de suite, pensais au serial killer suédois de mon livre policier, procédant selon le rite iroquois du scalp pour  trucider ses victimes".
Je me contentais donc à l'égard de l'intéressée d'un geste explicite (mouvement circulaire du pouce sous la gorge), ce qui me valut d'autres quolibets que mon vigoureux coup de pédale me permit d'éviter.
Par haruki - Publié dans : Ca c'est du vécu
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Jeudi 13 mars 2008
"On est toujours l'ex. de quelqu'un"

Nicolas Sarkozy

"A vaincre sans péril... euh... n'amassse pas mousse"

Nicolas Canteloup, dit le Cid des bacs à sable
Par haruki - Publié dans : Proverbe du jour
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Jeudi 13 mars 2008
Un homme d'une quarantaine d'années est décédé hier matin rue Saint Sulpice, écrasé par un bus.
L'homme a manifestement été contraint de marcher sur la voie de bus alors que deux femmes  s'entretenaient sur le trottoire des vêtements exposés dans la vitrine d'une boutique. C'est devant le magasin de la couturière agnès b. que  l'une des deux acheteuses contournant brusquement l'autre femme, a obligé  Patrick C., sur le chemin de son travail, à quitter le trottoir et à  marcher sur la voie de bus. Pressé et n'ayant pas pris le temps de vérifier la route (précaution pourtant essentielle, d'autant que d'après l'enquête menée par le commissariat du 6ème, l'homme portait des écouteurs...), cet homme marié et père de trois enfants s'est fait renversé par le bus de la ligne 58.
Le chauffeur interrogé par la police n'a rien pu faire d'après les premiers éléments d'enquête.


Quand  reclassera t-on le lèche-vitrines comme activité dangereuse et nuisible?
Quelle meilleure preuve que le capitalisme tue !
Par haruki - Publié dans : Brèves imaginaires
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Mercredi 12 mars 2008
Deux jeunes  qui parlent entre eux dans  le métro parisien :
"Socquettes l'été, chaussettes l'hiver, hé ouais mon frère !" 


Concis et efficace , le langage de la rue... La rime  en plus...



Par haruki - Publié dans : Proverbe du jour
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